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Le
rédacteur en chef
À l'occasion de la cérémonie de "Haj" le rédacteur en
shef a parlé dans cette partie des secrets et des effets de ce grand
assemblement en commentant les propos tenus par l' "Imam Sadegh" a
ce sujet.
La fin de sa rédaction se términe par la déscription
d'un cadeau fait par un juge a ses visiteurs, lors de son retour du
pélrinage de Mèque.Ce respéctable juge a écrit le cours du pélrinage
en forme d'une poèsie.
À la fin , l'auteur a proposé l'envoie des juges
sérieux au pélrinage de "Haj", et a critiqué le départ annuel de
certains dirigeants à cette cérémonie religieuse.
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1ère séction
La légalité de la demande d'atténuation pour cause
d'annulation du droit de recours.
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2nde
séction
L'élaboration des solutions exécutives en matière
judicaire n'est pas du ressort du conseil des ministres.
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3éme
séction
Le changement du curseur durant l'année scolaire sans
l'arrêt de cette dérnière, ne compte pas comme une absence non
justifiée.
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4éme
séction
Le prélèvement et la diminution du montant de
l'augmentation du salaire et du surplus de premier mois ne
concernent que les fonctionnaires de l'État et ne prennent pas en
charge les retraités.
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5éme séction
La préscription entre l'employeur et le salarié n'est
pas applicable au sujet des litiges.
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6éme
séction
Le montant de la composition péconière des minorités
religieuses reconnues par la constitution ne diffère pas de celui
des musulmans.
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7éme séction
L'arrêt numéro 432 de l'assemble pléniaire de la haute
Cours administrative concernant l'annulation du décret n 55112 /
ت 29870 ه
daté du 3/10/1382 conseil des Ministres.
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8éme
séction
L'arrêt de l'assemble pléniaire de la Cours de
cassation numéro 663 daté du 2/10/1382 au sujet d'action
d'insolvabilité avant la détention du condamné.
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L'exécution
du jugement
la cessation du jugement et son assimilation à une date
d'audience et le renvoie du dossier à la juridiction du fond dans le
but de continuer le procès par le biais du conseiller de la Cours
d'appel est incompatible aux dites dispositions.
Le prononcé par le Président du tribunal de la
détention de la dérnière défense du condamné ainsi que de la prise
en charge du procès d'appel du plaignant en dépi du jugement
contradictoire attaqué du décret numéro 564 daté du 2/12/1382 du
tribunal d'instance d'ordre exécutif.
Le prononcé par le juge du tribunal familiale du
cértificat dans le cas d'impossibilité d'une réconsiliation sur la
demande de la femme et à l'appuie de l'avis d'un seul arbitre commun
sans la désignation de l'arbitre de la part de chacun des époux est
contre des dites dispositions ci-dessus.
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Ghézavat 22 / La partie 22 / La dérnière partie.
La justice dans l'Islam
"Hojat ol Islam" Abbas-Ali Alizadeh
La partie numéro vight-deux.
Dans cette partie l'auteur a continué le thème sur la
"Régle de l'authenticité" (Sehhat).
Il estime que ce qui est entendu par l'authenticité
dans le domaine des principes de la jurisprudence islamique, n'est
pas l'authenticité du sujet puisque dans cette régle c'est
l'éthymologie qui est en jeu.
On entend par la l'évaluation de l'authenticite, des
actes de l'autrui.
Il a aussi traîté dans cette partie le pourquoi de la
régle de "Raison" (Hojjat).
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L'étranger
Le rapport du voyage de la délègation a Hollande.
Par M.reza jaffari.
La prémière partie.
À l'invitation de l'institut hollandais d'étude
criminologique et application, organisé par l'UNICEF, cette
délègation est allée à Hollande dans le cadre d'un Tour d'étude
juridique et de la police des adoléscents.
Le reportage: M.Reza Jaffari.
Le respéctable Président du palais de justice de SHAHID
FAHMIDEH (pour les minores).
La prémière partie traîte les thèmes suivants:
1-La présentation de l'institut. (NSCR)
2-La mission de l'institut.
3-la situation général de la justice hollandaise pour
les adoléscents .
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Le
plan exécutif
Dans ce numéro, cette partie du magasine est consacré
au plan exécutif de l'an 1382, prévu normalement à la fin de chaque
année pour l'année suivante.
L'objectif principal de ce plan, est l'amélioration du
taux de quantité divisé en trois parties:
1-La pérformence qualitative et quantitative du niveau
des procès, comprenant vight-deux séctions.
2-L'amélioration relationnelle entre la direction, les
fonctinnaires et le public.
3-L'évaluation du programme.
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L'historique
Par: Madame Soudabeh Darvish.
La fontionnaire du département d'éducation de la
direction générale de la justice de Téheran.
Dans la deuxième partie du procès du meurtre de Afshar
Touss, la plédoirie de monsieur Maleki, l'un des avocats est à
noter.
Par exemple dans la partie de la plédoirie il mentionne
:"L'honorable juge, aujourd'hui vous avez une très lourde
résponsabilité. Le moindre négligence et inattention engage la
résponsabilité commune de vous et du gouvernement actuel devant
l'histoire de l'Iran.Le comportement envers les accusés en cette
période de vingtième siècle rappelle les époques de la barbarie.Nous
avons dénoncé les auteurs de ces actes barbares.Nous avons donc
accompli notre devoir, maintenant c'est à vous de faire le vôtre au
nom de la justice, des principes constitutionnels, de la chart des
Nations Unis et de l'humanité dont vous avez réclamé avant d'entamer
le procès.Vous ne devez pas laisser subsister cette tâche qui térni
l'image du peuple iranien."
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Le reportage.
La critique de la rédaction d'un jugement par M.Reza
Khosravi.
Par la suite, dans ce numéro l'auteur procède à la
critique de la rédaction d'un jugement.
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La
séction spécialisée
Le Ministre public du premier arrondissement de
Téhèran.
Dans cette partie, le reporter décrit cette séction
judiciaire.
Elle contient 38 juges et 52 fonctionnaires dont les
noms sont mentionnés.Et certains d'entre eux ont été entrevus et
leurs déclarations enregistrées.
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La
table ronde
La question 288:
Est-ce que l'action de l'élaboration concernant le certificat de
l'hypothèque d'une propriété (tenant compte de l'arrêt de l'assemblé
pléniaire de la cours de cassation numéro 620 daté du 20/08/1376 et
de l'arrêt numéro 21 daté du 12/12/1376) peut être entendu? Est-ce
que cela suffit pour obliger le vendeur a libérer l'hypothèque?
L'avis de la majorités des respéctables membres de la
commission présents dans la réunion du 13/09/1382 (concernant la
première partie de la question): Bien que l'arrêt numéro 793 de la
loi constitutionnelle, l'arrêt numéro 264 de l'ancienne loi
constitutionnelle et l'arrêt numéro 34 de la nouvelle loi
constitutionnelle et aussi l'arrêt 299 de l'assemble pléniaire de la
Cours de la cassation daté du 20/08/1376 soient contre l'application
de ce genre de transactions, il faut savoir que le but est de
protéger les droits de l'hypoquéteur.Donc de ce fait la reprise de
la propriété hypothèquée peut être tout à fait possible.Cet avis est
compatible avec l'arrêt numéro 21 daté du 12/12/1376 ainsi qu'avec
l'arrêt numéro 620 de l'assemble pléniaire de la Cours de la
cassation.De même les respéctables membres de la commission présents
dans la réunion sont de cet avis et appuient le fait de protéger les
droits de l'hypoquéteur.
Connaissant cela, ce genre de transaction ne doit donc
pas poser de problemes.
Mais pour répondre a la deuxième question, les avis
sont partagés.La majorités des membres de la commission présents
pensent que l'action de l'évaluation du certificat concernant
l'hypothèque d'une propriété ne suffit pas pour obliger le vendeur à
libérer l'hypothèque et sont d'avis d'entamer un deuxième procès,
alors qu'une petite partie minoritaire des membres optent pour un
seul procès.
La question 289:
Est-ce que le faux aux jugements des tribunaux prévu par l'article
525 du code pénale, ainsi que le faux dans les actes authentique
prévu par l'article 533 du même code, sont des délits distincts?
L'avis de la majorités des membres présents dans la
réunion (13/09/1382):
Le problématique de la question c'est le faux aux
jugements des tribunaux, ainsi que le faux dans les actes
authentiques qu'une personne peut commettre.Ces deux sujets peuvent
se présenter dans un même dossier.
Dans ce cas sachant que les actes commis ne diffèrent
pas l'un de l'autre, et que les jugements du tribunal devant les
régles de la loi constitutionnelle sont officiels, alors d'apres
l'article numéro 47 du code pénal, le condamné peut être jugé pour
un seul délit.
La question 290:
Si le logement du condamné et celui des personnes en sa charge, soit
consideré plus grand qu'il ne faut, et donc vendu, et une somme de
transaction soit consacrée a l'achat d'un logement, est-ce qu'il est
autorisé tenant compte de l'absence du condamné d'utiliser une
partie de la dite somme à l'achat du logement aux personnes sous sa
charge?
L'avis de la majorités des membres présents dans la
réunion (04/10/1382):
Dans cette question, il semble que le condamné absent
est dite d'une personne poursuivie par la justice et non d'une
personne portée disparue car la loi a des régles bien définies pour
cette dernière, qui sont distinctes de celles mentionnées ici.
Or ici puisque le condamné est absent et que son
logement est plus grand qu'il ne faut, alors le tribunal peut le
vendre et avec une partie de la somme de la transaction acheter un
domicile de taille nécessaire pour les personnes en charge de
celui-ci.La question qu'on peut se poser ici c'est pourquoi un tel
jugement.La réponse c'est que laisser une personne sans domicile est
contre les principes religieux.Donc le même tribunal qui a ordonné
la vente du logement peut aussi avec le reste de la somme de la
vente acheter un logement pour les personnes en la charge du
condamné.
La question 291:
Est-ce que le jugement du tribunal annulant l'avis de commission de
l'article 12 de la loi municipale confirme-t-il la propriété de
condamné et la nécessité d'une autre action pour l'annulation de la
registre prononcé au nom de l'Etat?
L'avis de la majorités des membres présents dans la
réunion (04/10/1382):
À la lecture de la question on peut deviner que le
tribunal s'est penché sur la demande d'annulation l'avis de
commission de l'article 12 de la loi municipale et l'a rejeté, car
nul ne peut faire la demande d'une annulation d'une registre
prononcé au nom de l'État, à moins de la changer et de la mettre
sous son nom.
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L'expérience
La branche des préscriptions de jugements du tribunal
de grande instance; avec l'action de l'évaluation de la recherche et
les details inachevés d'un jugement contesté, a fait l'objet du
renvoie du dossier de l'accusé à la Cours d'appel de la même branche
pour la révision du jugement et sa nouvelle préscription par les
juges.
Le décret numéro 7/7143 daté du 26/08/82 du bureau
judiciaire de la Cours législative.
Le respéctable Président de la branche 19 de la Cours
d'appel administrative de la région de Téhèran.
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La
séléction
La place de l'équite dans le droit du commerce
internaional.
Par M.Mehdi Karimi.
L'évaluation de la place de "l'équite" dans le droit du
commerce internaional nécessite tout d'abord la connaissance de
celui-ci ainsi que sa date de parution dans le droit anglais.
De ce fait, "l'équite" en tant qu'une source et base
juridique, non seulement dans le droit du commerce international,
mais aussi dans les autres domaines judiciaires est une référence et
a son propre rôle.
L'équite a pris de l'importance progressivement dans le
droit du commerce international et s'est étalé plus loin que les
frontières du droit anglais et ainsi a su se montrer très utile dans
les litiges commerciaux international.
Aujourd'hui dans les conflits commerciaux
international, c'est "l'équite"qui est mis en jeu, sur tout si les
deux parties opposantes ont voté pour cet accord.
Dans la mesure ou les deux parties adverses n'ont signé
aucun accord pour le réglement des litiges, elles peuvent confier
leur différent à un arbitre internatinal ou un greffe de la justice
internationale.
L'équite est l'une des lois fondamentales qui dans le
cas d'un conflit entre deux parties lors d'une transaction, seule ou
avec d'autres lois fondamentales (judiciaire, conventionnelle,
etc... dépendant du sujet traîté) peut être connue comme une
référence absolue par le juge ou l'arbitre pour résoudre le conflit.
Ce genre de situation peut se trouver sur tout dans les
accords, entre un État ou une société publique d'une part et une
société privée étrangere d'autre part.
Dans cette recherche, la place de l'équite dans le
droit du commerce international est vue sous différents angles. |